Fédération Chiite de France...

Communiqué de la Fédération Chiite de France « le Liban n’est pas une affaire israélienne »

Samedi 14 juillet 2007

    Le projet du Président de la République d’unir toutes les forces libanaises a suscité de nombreuses réactions surprenantes et hostiles face à cette lueur de paix et d’espoir. Et, tout l’honneur va à la France si ce projet réussit.

    La Fédération Chiite de France souhaite la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah. Nous encourageons tous les Libanais à en sortir unis.

    Le CRIF, par ses déclarations, essaie de sortir la réunion de son contexte.

    Nous, citoyens français musulmans, ne comprenons pas son attitude et son hostilité qui vont à l’encontre de la paix.

    Nous rappelons au CRIF que le Liban n’est pas une affaire israélienne.

    M. Abdelkrim KHALID
Retombées Médiatiques du Communiqué de la FCF du 14 juillet 2007
    Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche près de Paris au deuxième jour d'une réunion visant à renouer le dialogue dans un climat de grave crise politique, sous la houlette du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, a annoncé le ministère.
    La veille, la trentaine de délégués libanais représentant 14 formations pro-gouvernementales ou d'opposition dont le Hezbollah chiite pro-iranien et pro-syrien avait dîné avec M. Kouchner à l'issue d'une réunion de quatre heures et demie.
    La rencontre informelle et à huis clos qui se déroule au château de La Celle Saint-Cloud, une résidence officielle de la banlieue ouest, devait s'achever dimanche vers 18h00 (16h00 GMT), au lieu de lundi matin comme prévu initialement.
    M. Kouchner a fait savoir qu'il demandait aux participants de s'abstenir de tout contact à l'extérieur pendant la réunion, afin d'éviter les "interférences".
    Les entretiens visent à amener les acteurs politiques libanais à reprendre un dialogue rompu depuis le conflit avec Israël de l'été 2006 et la démission en novembre de ministres d'opposition pro-syriens du gouvernement de Fouad Siniora, soutenu par les Occidentaux et de nombreux pays arabes.
    La présence du Hezbollah pro-syrien et pro-iranien a été critiquée par Israël et des organisations juives françaises qui le considèrent comme une "organisation terroriste". La fédération chiite de France a répondu que le Liban n'était "pas une affaire israélienne".
    Paris a justifié la venue du Hezbollah en invoquant le fait que la milice chiite est également un parti parlementaire, sans lequel il serait illusoire de vouloir débloquer la situation.

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    Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche près de Paris au deuxième jour d'une réunion visant à renouer le dialogue dans un climat de grave crise politique, sous la houlette du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, a annoncé le ministère.
    Quatre heures et demie
    La veille, la trentaine de délégués libanais représentant 14 formations pro-gouvernementales ou d'opposition dont le Hezbollah chiite pro-iranien et pro-syrien avait dîné avec Bernard Kouchner à l'issue d'une réunion de quatre heures et demie.
    La rencontre informelle et à huis clos qui se déroule au château de La Celle Saint-Cloud, une résidence officielle de la banlieue ouest, devait s'achever dimanche vers 18h00 (16h00 GMT), au lieu de lundi matin comme prévu initialement.
    Eviter les «interférences»
    Bernard Kouchner a fait savoir qu'il demandait aux participants de s'abstenir de tout contact à l'extérieur pendant la réunion, afin d'éviter les «interférences».
    Les entretiens visent à amener les acteurs politiques libanais à reprendre un dialogue rompu depuis le conflit avec Israël de l'été 2006 et la démission en novembre de ministres d'opposition pro-syriens du gouvernement de Fouad Siniora, soutenu par les Occidentaux et de nombreux pays arabes.
    Présence du Hezbollah
    La présence du Hezbollah pro-syrien et pro-iranien a été critiquée par Israël et des organisations juives françaises qui le considèrent comme une «organisation terroriste». La fédération chiite de France a répondu que le Liban n'était «pas une affaire israélienne».
    Paris a justifié la venue du Hezbollah en invoquant le fait que la milice chiite est également un parti parlementaire, sans lequel il serait illusoire de vouloir débloquer la situation.

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    Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche près de Paris au deuxième jour d'une réunion visant à renouer le dialogue dans un climat de grave crise politique, sous la houlette du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, a annoncé le ministère.
    La veille, la trentaine de délégués libanais représentant 14 formations pro-gouvernementales ou d'opposition dont le Hezbollah chiite pro-iranien et pro-syrien avait dîné avec M. Kouchner à l'issue d'une réunion de quatre heures et demie.
    La rencontre informelle et à huis clos qui se déroule au château de La Celle Saint-Cloud, une résidence officielle de la banlieue ouest, devait s'achever dimanche vers 18h00 (16h00 GMT), au lieu de lundi matin comme prévu initialement.
    M. Kouchner a fait savoir qu'il demandait aux participants de s'abstenir de tout contact à l'extérieur pendant la réunion, afin d'éviter les "interférences".
    Les entretiens visent à amener les acteurs politiques libanais à reprendre un dialogue rompu depuis le conflit avec Israël de l'été 2006 et la démission en novembre de ministres d'opposition pro-syriens du gouvernement de Fouad Siniora, soutenu par les Occidentaux et de nombreux pays arabes.
    La présence du Hezbollah pro-syrien et pro-iranien a été critiquée par Israël et des organisations juives françaises qui le considèrent comme une "organisation terroriste". La fédération chiite de France a répondu que le Liban n'était "pas une affaire israélienne".
    Paris a justifié la venue du Hezbollah en invoquant le fait que la milice chiite est également un parti parlementaire, sans lequel il serait illusoire de vouloir débloquer la situation.

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    Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche près de Paris au deuxième jour d'une réunion visant à renouer le dialogue dans un climat de grave crise politique, sous la houlette du chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, a annoncé le ministère.
    La veille, la trentaine de délégués libanais représentant 14 formations pro-gouvernementales ou d'opposition dont le Hezbollah chiite pro-iranien et pro-syrien avait dîné avec M. Kouchner à l'issue d'une réunion de quatre heures et demie.
    La rencontre informelle et à huis clos qui se déroule au château de La Celle Saint-Cloud, une résidence officielle de la banlieue ouest, devait s'achever dimanche vers 18h00 (16h00 GMT), au lieu de lundi matin comme prévu initialement.
    M. Kouchner a fait savoir qu'il demandait aux participants de s'abstenir de tout contact à l'extérieur pendant la réunion, afin d'éviter les "interférences".
    Les entretiens visent à amener les acteurs politiques libanais à reprendre un dialogue rompu depuis le conflit avec Israël de l'été 2006 et la démission en novembre de ministres d'opposition pro-syriens du gouvernement de Fouad Siniora, soutenu par les Occidentaux et de nombreux pays arabes.
    La présence du Hezbollah pro-syrien et pro-iranien a été critiquée par Israël et des organisations juives françaises qui le considèrent comme une "organisation terroriste". La fédération chiite de France a répondu que le Liban n'était "pas une affaire israélienne".
    Paris a justifié la venue du Hezbollah en invoquant le fait que la milice chiite est également un parti parlementaire, sans lequel il serait illusoire de vouloir débloquer la situation.

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    Fédération chiite de France au Crif : "Le Liban n'est pas une affaire israélienne"
    La Fédération chiite de France a reproché samedi au Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) son hostilité à la présence en France du Hezbollah chiite dans des négociations interlibanaises, rappelant que "le Liban n'est pas une affaire israélienne".
    "Le projet du président de la République d'unir toutes les forces libanaises a suscité de nombreuses réactions surprenantes et hostiles face à cette lueur de paix et d'espoir. Et tout l'honneur va à la France si ce projet réussit", a estimé dans un communiqué la Fédération chiite, qui "souhaite la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah" chiite.
    "Le Crif, par ses déclarations, essaie de sortir la réunion de son contexte. Nous, citoyens français musulmans, ne comprenons pas son attitude et son hostilité qui vont à l'encontre de la paix", selon le texte.
    "Nous rappelons au Crif que le Liban n'est pas une affaire israélienne", conclut la Fédération chiite.
    Le Crif a publié samedi dans plusieurs titres de la presse nationale un encart publicitaire proclamant que "le Hezbollah n'est pas le bienvenu en France". L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a organisé dimanche à Paris un rassemblement "pour la paix et contre le terrorisme" pour dénoncer la présence de représentants du Hezbollah.
    Les représentants de 14 formations politiques libanaises, dont le Hezbollah, une des principaux partis d'opposition, ont entamé samedi à La Celle Saint-Cloud, sous les auspices du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, une réunion destinée à amorcer un dialogue pour sortir le pays de la crise.

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    le Liban n'est pas une affaire israélienne
    Notre fédération participe à travers l'Europe et le Moyen-Orient, à différentes manifestations, rencontres, colloques, conférences et tables rondes. Les analyses issues de nos rencontres sont nourries par des inquiétudes nées du sentiment d'un conflit généralisé dont le Moyen-Orient serait la source.
    Le projet du Président de la République d'unir toutes les forces libanaises a suscité de nombreuses réactions surprenantes et hostiles face à cette lueur de paix et d'espoir. Et, tout l'honneur va à la France si ce projet réussit.
    La Fédération Chiite de France souhaite la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah. Nous encourageons tous les Libanais à en sortir unis. Le CRIF, par ses déclarations, essaie de sortir la réunion de son contexte.
    Nous, citoyens français musulmans, ne comprenons pas son attitude et son hostilité qui vont à l'encontre de la paix.
    Nous rappelons au CRIF que le Liban n'est pas une affaire israélienne.

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    Le sommet à huis clos s'est ouvert samedi en présence de tous les représentants politiques, y compris le Hezbollah, dont la venue a provoqué les critiques de certaines organisations juives françaises.
    Les représentants des principaux partis libanais se sont retrouvés dimanche 15 juillet à La Celle Saint-Cloud, près de Paris, au deuxième jour d'une réunion visant à renouer le dialogue dans un climat de grave crise politique, sous la houlette du chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a annoncé le ministère. Samedi, la trentaine de délégués libanais représentant 14 formations pro-gouvernementales ou d'opposition, dont le Hezbollah chiite pro-iranien et pro-syrien, avait dîné avec Bernard Kouchner à l'issue d'une réunion de quatre heures et demie. Le ministre français des Affaires étrangères a fait savoir qu'il demandait aux participants de s'abstenir de tout contact à l'extérieur pendant la réunion, afin d'éviter les "interférences".
    La présence du Hezbollah critiquée
    Les entretiens cherchent à renouer le dialogue entre les différents acteurs politiques libanais. Le conflit avec Israël de l'été 2006 et la démission en novembre de ministres d'opposition pro-syriens du gouvernement de Fouad Siniora, soutenu par les Occidentaux et de nombreux pays arabes, avait mis à mal les relations interlibanaises.
    La présence du Hezbollah pro-syrien et pro-iranien a été critiquée par Israël et des organisations juives françaises, qui le considèrent comme une "organisation terroriste". La fédération chiite de France a pour sa part rétorqué que le Liban n'était "pas une affaire israélienne".
    Paris a justifié la venue du Hezbollah en invoquant le fait que la milice chiite est également un parti parlementaire, sans lequel il serait difficile de parvenir à débloquer la situation.
    La rencontre informelle et à huis clos doit s'achever dimanche vers 18h00 (16h00 GMT), au lieu de lundi matin comme prévu initialement.

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    Convergence des Causes soutient l'initiative de faire dialoguer les différentes délégations libanaises et s'associe par conséquent à ce communiqué. D'autre part nous tenons à rappeler à nos lecteurs que le CRIF qui dénonce la présence de terroristes en France, faisant allusion au Hezbollah, n'a pas le droit de manifester avec des slogans de ce type qui violent la position européenne dans la mesure où il est admis en Europe que le Hezbollah fait partie intégrante de la Résistance libanaise. Nous tenons en plus a rappeler que les soldats israéliens n'ont pas été enlevés (ce ne sont pas des civils mais des militaires en fonction dont l'un d'ailleurs au moins à la double nationalité franco-israélienne. Se pose la question à savoir si la France peut permettre à des français d'aller combattre en Israël ?), ils ont été faits prisonniers. Que d'autre part le Liban a toujours des villages occupés par Israël et qu'il y'a des civils libanais emprisonnés en Israël dont personne ne fait acte. Le Liban par l'article 1 de l'ONU a le devoir de libérer son territoire par tous les moyens y compris armés et de passer la frontière pour pouvoir chasser l'occupant israélien, c'est son droit.

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    Fédération chiite de France au Crif : "Le Liban n'est pas une affaire israélienne"

    La Fédération chiite de France a reproché samedi au Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) son hostilité à la présence en France du Hezbollah chiite dans des négociations interlibanaises, rappelant que "le Liban n'est pas une affaire israélienne".
    "Le projet du président de la République d'unir toutes les forces libanaises a suscité de nombreuses réactions surprenantes et hostiles face à cette lueur de paix et d'espoir. Et tout l'honneur va à la France si ce projet réussit", a estimé dans un communiqué la Fédération chiite, qui "souhaite la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah" chiite.
    "Le Crif, par ses déclarations, essaie de sortir la réunion de son contexte. Nous, citoyens français musulmans, ne comprenons pas son attitude et son hostilité qui vont à l'encontre de la paix", selon le texte.
    "Nous rappelons au Crif que le Liban n'est pas une affaire israélienne", conclut la Fédération chiite.
    Le Crif a publié samedi dans plusieurs titres de la presse nationale un encart publicitaire proclamant que "le Hezbollah n'est pas le bienvenu en France". L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a organisé dimanche à Paris un rassemblement "pour la paix et contre le terrorisme" pour dénoncer la présence de représentants du Hezbollah.
    Les représentants de 14 formations politiques libanaises, dont le Hezbollah, une des principaux partis d'opposition, ont entamé samedi à La Celle Saint-Cloud, sous les auspices du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, une réunion destinée à amorcer un dialogue pour sortir le pays de la crise.

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    Communiqué de presse de la Fédération Chiite de France, suite à l’initiative du Président de la République pour une conciliation nationale au Liban

    Madame, Monsieur comme vous le savez, notre monde traverse une crise et le Moyen-Orient en est le centre.
    Notre fédération participe à travers l’Europe et le Moyen-Orient, à différentes manifestations, rencontres, colloques, conférences et tables rondes. Les analyses issues de nos rencontres sont nourries par des inquiétudes nées du sentiment d’un conflit généralisé dont le Moyen-Orient serait la source.
    La France, par son initiative de rassembler et de concilier toutes les forces libanaises, nous donne une lueur d’espoir.
    Nous appelons toutes les forces de la Nation à soutenir et à participer à cette initiative.
    Madame, Monsieur comme vous le savez, la réussite de la Paix va au-delà de notre vision personnelle (politique ou religieuse) et nous ne comprenons pas l’attitude du CRIF et son hostilité à cette rencontre.
    Quant à nous, Fédération Chiite de France, c’est avec grand plaisir que nous accueillons l’initiative de notre Président de la République, initiative de paix et de conciliation, et nous invitons toutes les bonnes volontés à laisser leurs empreintes.
    Madame, Monsieur, nos vœux et nos prières : ensemble pour la Paix.

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    La Fédération chiite de France a critiqué l’hostilité du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) à la présence en France du Hezbollah chiite à la réunion interlibanaise près de Paris, rappelant que "le Liban n’est pas une affaire israélienne".
    "Le projet du président de la République d’unir toutes les forces libanaises a suscité de nombreuses réactions surprenantes et hostiles face à cette lueur de paix et d’espoir. Et tout l’honneur va à la France si ce projet réussit", a estimé, dans un communiqué, la Fédération chiite, qui "souhaite la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah" chiite. "Le Crif, par ses déclarations, essaie de sortir la réunion de son contexte. Nous, citoyens français musulmans, ne comprenons pas son attitude et son hostilité qui vont à l’encontre de la paix", selon le texte. "Nous rappelons au Crif que le Liban n’est pas une affaire israélienne", conclut la Fédération chiite.
    Le Crif a publié samedi dans plusieurs titres de la presse nationale un encart publicitaire proclamant que "le Hezbollah n’est pas le bienvenu en France". L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) organisait dimanche à Paris un rassemblement "pour la paix et contre le terrorisme" pour dénoncer la présence de représentants du Hezbollah.
    Les représentants de 14 formations politiques libanaises, dont le Hezbollah, une des principaux partis d’opposition, ont entamé samedi à La Celle Saint-Cloud près de Paris, une réunion destinée à tenter d’amorcer un dialogue pour sortir le pays de la crise. Elle se déroule sous les auspices du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner.

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    Polémique sur la présence du Hezbollah

    Le ministre démissionnaire de l’Énergie Mohammad Fneich, présent à La Celle-Saint-Cloud, s’est félicité de voir que « la France a modifié son approche de la question libanaise, qui est désormais plus équilibrée, du moins dans la forme ». « La précédente équipe avait pris ouvertement parti pour un camp », a-t-il relevé dans un entretien au Figaro de samedi.
    Israël et plusieurs organisations de la communauté juive française ont de leur côté rappelé leur hostilité au Hezbollah, qualifié « d’organisation terroriste ». L’Union des étudiants juifs de France a appelé à une manifestation contre la présence en France de ce mouvement.
    Ainsi quelque 150 personnes ont protesté hier après-midi sur la place de la République à Paris à l’appel de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) contre la participation du Hezbollah à la réunion de La Celle-Saint-Cloud.
    « Le Hezbollah n’a pas de légitimité à être présent ici, c’est une organisation terroriste », a affirmé Raphaël Haddad, président de l’UEJF.
    Le Mouvement pour la paix et contre le terrorisme (MPCT), SOS attentat, le CRIF et Ni putes ni soumises participaient également à cette « cérémonie à la mémoire des victimes du terrorisme du Hezbollah, civiles et militaires ».
    « Pas d’impunité pour les terroristes », pouvait-on lire sur une pancarte alors que les manifestants étaient munis de petits drapeaux tricolores. Des bougies ont été allumées. Une minute de silence a également été observée avant que ne soit lu un poème. Les organisateurs ont mis fin à la cérémonie en entonnant La Marseillaise.
    Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) avait publié samedi dans plusieurs titres de la presse nationale un encart publicitaire proclamant que « le Hezbollah n’est pas le bienvenu en France ».
    « Le Liban n’est pas une affaire israélienne »
    La Fédération chiite de France avait, de son côté, reproché au CRIF son hostilité à la présence en France du Hezbollah à la réunion de La Celle-Saint-Cloud, rappelant que « le Liban n’est pas une affaire israélienne ».
    Elle a salué dans un communiqué « le projet du président Nicolas Sarkozy d’unir toutes les forces libanaises ».
    « Le projet du président de la République d’unir toutes les forces libanaises a suscité de nombreuses réactions surprenantes et hostiles face à cette lueur de paix et d’espoir. Et tout l’honneur va à la France si ce projet réussit », a estimé, dans un communiqué, la Fédération chiite, qui « souhaite la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah ».
    « Le CRIF, par ses déclarations, essaie de sortir la réunion de son contexte. Nous, citoyens français musulmans, ne comprenons pas son attitude et son hostilité qui vont à l’encontre de la paix », selon le texte.
    « Nous rappelons au CRIF que le Liban n’est pas une affaire israélienne », conclut la Fédération chiite.

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    Renouer le dialogue au Liban

    Tandis que la conférence regroupant les différents partis du pays au cèdre s'achevait hier, la présence du Hezbollah pro-syrien et pro-iranien a provoqué une polémique. Les principaux partis libanais achevaient hier une réunion de deux jours près de Paris destinée à renouer le dialogue afin de sortir leur pays de la crise, sur fond de controverse en France quant à la présence du Hezbollah pro-syrien et pro-iranien.
    Les entretiens informels et à huis clos entamés samedi après-midi par une trentaine de délégués de 14 formations pro-gouvernementales ou d'opposition ont repris dans la matinée. Le Liban traverse depuis près d'un an une grave crise politique et institutionnelle, marquée par la démission en novembre 2006 des ministres de l'opposition pro-syrienne du gouvernement de Fouad Siniora, soutenu par les Occidentaux et de nombreux pays arabes. Dans un climat alourdi par les attentats et les combats avec des combattants islamistes proches d'Al-Qaïda, cette crise politique menace de s'aggraver à l'approche de l'élection présidentielle prévue à partir du 25 septembre. Les participants ont reçu des consignes de stricte discrétion pour cette réunion aux ambitions qualifiées de « modestes » par les diplomates français, qui espèrent restaurer un climat de confiance entre protagonistes libanais plus que de parvenir à des solutions concrètes. Certains participants libanais ont espéré avant l'ouverture des travaux que la rencontre permette de « briser la glace », tout en restant prudents sur la possibilité de résultats tangibles.
    La délégation du Hezbollah chiite, principal mouvement d'opposition, classé comme « terroriste » par les Etats-Unis et peu coutumier des honneurs des capitales étrangères en dehors de Damas et Téhéran, est de fait la vedette controversée de cette rencontre. Le ministre démissionnaire de l'Energie Mohammad Fneich (Hezbollah), présent à La Celle Saint-Cloud, se félicite de voir que « la France a modifié son approche de la question libanaise, qui est désormais plus équilibrée, du moins dans la forme ».

    « Organisation terroriste »
    Israël et plusieurs organisations de la communauté juive française ont de leur côté rappelé leur hostilité au Hezbollah, qualifié « d'organisation terroriste ». L'Union des étudiants juifs de France a appelé à une manifestation hier contre sa présence en France. La Fédération chiite de France a au contraire souhaité « la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah ». Paris a justifié l'invitation par le fait que le Hezbollah, redouté pour ses milices, est aussi représenté au parlement libanais et fait partie des 14 partis membres du « dialogue national » libanais, que la France veut contribuer à relancer.
    Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner a annoncé hier soir qu'il retournerait au Liban le 28 juillet afin de poursuivre le « dialogue amorcé » ce week-end. Il a également évoqué les deux soldats israéliens enlevés en 2006 par le Hezbollah et qui seraient « en vie ».
    Les 14 formations présentes ont « réaffirmé leur attachement au plein respect des fondements de l'Etat libanais, à la souveraineté, à l'indépendance » et ont aussi exprimé « le rejet de toute tutelle extérieure », a poursuivi le ministre. La trentaine de délégués présents se sont également déclarés favorables à l'élaboration « d'un code d'honneur dans l'utilisation des médias » et ont rejeté « la violence comme moyen politique ».

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    La présence du Hezbollah chiite controversée. La délégation du Hezbollah chiite, principal mouvement d'opposition, classé comme "terroriste" par les Etats-Unis et peu coutumier des honneurs des capitales étrangères en dehors de Damas et Téhéran, est de fait la vedette controversée de cette rencontre. Le ministre démissionnaire de l'Energie Mohammad Fneich (Hezbollah), présent à La Celle Saint-Cloud, se félicite de voir que "la France a modifié son approche de la question libanaise, qui est désormais plus équilibrée, du moins dans la forme". "La précédente équipe avait pris ouvertement parti pour un camp", relève-t-il dans un entretien au Figaro de samedi, allusion à l'hostilité de l'ancien président Jacques Chirac envers la Syrie et ses alliés. Israël et plusieurs organisations de la communauté juive française ont de leur côté rappelé leur hostilité au Hezbollah, qualifié "d'organisation terroriste". La Fédération chiite de France a au contraire souhaité "la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah". Il a salué dans un communiqué "le projet du président (Nicolas Sarkozy) d'unir toutes les forces libanaises", soulignant que le Liban n'était "pas une affaire israélienne". Paris a justifié l'invitation par le fait que le Hezbollah, redouté pour ses milices, est aussi représenté au parlement libanais et fait partie des 14 partis membres du "dialogue national".

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    Fédération chiite de France au Crif : "Le Liban n'est pas une affaire israélienne"

    Paris (IQNA)- La Fédération chiite de France a reproché samedi au Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) son hostilité à la présence en France du Hezbollah chiite dans des négociations interlibanaises, rappelant que "le Liban n'est pas une affaire israélienne".
    "Le projet du président de la République d'unir toutes les forces libanaises a suscité de nombreuses réactions surprenantes et hostiles face à cette lueur de paix et d'espoir. Et tout l'honneur va à la France si ce projet réussit", a estimé dans un communiqué la Fédération chiite, qui "souhaite la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah" chiite.
    Le Crif, par ses déclarations, essaie de sortir la réunion de son contexte.
    "Nous, citoyens français musulmans, ne comprenons pas son attitude et son hostilité qui vont à l'encontre de la paix", selon le texte.
    "Nous rappelons au Crif que le Liban n'est pas une affaire israélienne", conclut la Fédération chiite.
    Le Crif a publié samedi dans plusieurs titres de la presse nationale un encart publicitaire proclamant que "le Hezbollah n'est pas le bienvenu en France". L'Union des étudiants juifs de France (UEJF) a organisé dimanche à Paris un rassemblement "pour la paix et contre le terrorisme" pour dénoncer la présence de représentants du Hezbollah.
    Les représentants de 14 formations politiques libanaises, dont le Hezbollah, une des principaux partis d'opposition, ont entamé samedi à La Celle Saint-Cloud, sous les auspices du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, une réunion destinée à amorcer un dialogue pour sortir le pays de la crise.

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    La Fédération chiite de France a reproché samedi au Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) son hostilité à la présence en France du Hezbollah chiite dans des négociations interlibanaises, rappelant que “le Liban n’est pas une affaire israélienne”.“Le projet du président de la République d’unir toutes les forces libanaises a suscité de nombreuses réactions surprenantes et hostiles face à cette lueur de paix et d’espoir. Et tout l’honneur va à la France si ce projet réussit”, a estimé dans un communiqué la Fédération chiite, qui “souhaite la bienvenue à toutes les délégations libanaises et en particulier au Hezbollah” chiite.
    “Le Crif, par ses déclarations, essaie de sortir la réunion de son contexte. Nous, citoyens français musulmans, ne comprenons pas son attitude et son hostilité qui vont à l’encontre de la paix”, selon le texte. “Nous rappelons au Crif que le Liban n’est pas une affaire israélienne”, conclut la Fédération chiite. Le Crif a publié samedi dans plusieurs titres de la presse nationale un encart publicitaire proclamant que “le Hezbollah n’est pas le bienvenu en France”. L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) a organisé dimanche à Paris un rassemblement “pour la paix et contre le terrorisme” pour dénoncer la présence de représentants du Hezbollah. Les représentants de 14 formations politiques libanaises, dont le Hezbollah, une des principaux partis d’opposition, ont entamé samedi à La Celle Saint-Cloud, sous les auspices du ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, une réunion destinée à amorcer un dialogue pour sortir le pays de la crise.

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    Le dialogue libanais reprend à huis clos
    Paris . Rencontre informelle sous l’égide de la France. Au Liban, l’armée entre dans le camp de Nahr al Bared.
    Face à l’ampleur des blocages et des tensions politiques, les responsables français avaient pris le soin d’annoncer qu’ils ne s’attendaient pas à de grandes avancées en organisant à huis clos une rencontre « informelle » sur le Liban. Ce week-end au château de La-Celle-Saint-Cloud, le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a reçu les représentants de 14 formations politiques libanaises, le but étant de renouer les fils du dialogue.
    Ces derniers ont été rompus depuis l’offensive israélienne de l’été 2006, qui a accentué les violences et provoqué l’hostilité entre les partis libanais. La vague d’assassinats de ministres s’est poursuivie alors que le gouvernement du chef de l’État Fouad Siniora était affaibli, entre la démission de ministres d’opposition et l’influence croissante du Hezbollah. La crise s’est transformée depuis en paralysie institutionnelle, alors que le Liban est un élément clé de la diplomatie française dans la région, appuyée sans restriction par les États-Unis.
    Les invités venaient par conséquent de différents horizons politiques : de Michel Aoun, chrétien et ministre d’État aux Affaires parlementaires, au représentant du Hezbollah, parti chiite. Cette présence a été critiquée par Israël et le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), qui qualifient le parti d’Hassan Nasrallah « d’organisation terroriste », ce à quoi la fédération chiite de France a répondu que le « Liban n’était pas une affaire israélienne ». De son côté, Paris a invité le Hezbollah en tant une force politique présente au Parlement libanais, sans laquelle il serait illusoire de vouloir débloquer la situation.
    Le ministre de la Défense Hervé Morin devait par ailleurs rencontrer hier à Beyrouth son homologue libanais Elias Murr ainsi que Fouad Siniora puisque 1 650 soldats français participent à la FINUL, force de l’ONU dans le sud Liban.
    Parallèlement, l’armée libanaise a pénétré hier pour la première fois dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, vidé progressivement de sa population (31 000 réfugiés à l’origine). Les combattants du Fatah al Islam y sont retranchés depuis deux mois, et les affrontements se sont poursuivis tout le week-end, l’armée ayant décidé d’avancer petit à petit au lieu de lancer un assaut final. Les drapeaux des forces gouvernementales flottent désormais sur trois immeubles dévastés du site alors qu’un accord, abrogé en 1980, mais toujours partiellement appliqué, interdit aux forces libanaises de pénétrer dans les camps de réfugiés palestiniens. Selon un porte-parole de l’armée « il ne reste plus aucun civil dans le camp, hormis les familles » des islamistes, soit une soixantaine de femmes et enfants, que les organisations humanitaires ont vainement tenté d’évacuer la semaine dernière.

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